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ADFRI : l’année de la digitalisation

Dans le contexte que l’on connaît actuellement, il est difficile de maintenir les diverses réunions physiques des membres d’une association. L’ADFRI, l’association professionnelle qui fédère, représente et promeut les experts de la robinetterie industrielle, s’est adaptée depuis plusieurs mois pour maintenir ses activités et renforcer son organisation.

 

Frédéric Soccard, président de l’ADFRI.

Les restrictions de déplacement et les annulations de rendez-vous professionnels ont inévitablement eu un impact sur le fonctionnement des associations, à l’image de l’ADFRI, dont les valeurs sont axées autour de l’échange et de la convivialité. L’association a travaillé au maintien des relations entre les membres et des travaux en cours.

 

Des réunions en visioconférence

Dès le début du confinement, l’ADFRI avait pris la décision d’annuler toutes ses réunions physiques, en les remplaçant par des réunions en visioconférence. Frédéric Soccard, président de l’ADFRI, témoigne : « Nous devions faire preuve de réactivité. Nous savions aussi qu’il était difficile pour les membres de consacrer une journée entière à une réunion en visioconférence. Les entreprises ont demandé des efforts à leurs équipes, qui ne pouvaient alors que difficilement s’absenter. » L’ADFRI a donc choisi de réaliser plusieurs sessions en visioconférence de deux heures. Au « post-confinement », ces réunions ont permis aux membres d’échanger sur ce qui avait été mis en place dans les entreprises, que ce soit sur des questions de chômage partiel ou des relations clients par exemple. « Le côté convivial d’une réunion physique pèse toutefois. En 2021, nous reprendrons les réunions physiques, dans le respect des règles sanitaires. »

 

Membres de l’ADFRI lors d’un meet-up au Pollutec 2018, sur le stand de Sferaco.

Un thème bien inscrit dans le contexte actuel

Chaque année, l’ADFRI aborde un thème spécifique. En 2020, les discussions abordées lors de trois réunions étaient portées sur la « Digitalisation ». « Ce thème était opportun car nous n’avons jamais autant parlé de télétravail ou encore d’e-commerce », déclare Frédéric Soccard. La digitalisation a alors été abordée sous différents angles. Par exemple, l’un des membres de l’ADFRI a présenté une application mobile qu’il a fait développer pour vendre du matériel en ligne. « Ce membre a exposé les différentes étapes de mise en place d’une application mobile. Nous avions déjà vu ce type d’application dans d’autres sociétés, mais pas encore en France. Les membres ont pu apprendre qu’une telle solution n’était possible qu’avec un ERP “Full Web”. C’est tout l’intérêt de notre association : favoriser les discussions pour partager les connaissances. » Autre exemple de digitalisation abordé à l’ADFRI : les membres ont pu profiter de l’intervention d’une spécialiste du réseau LinkedIn, qui a mis en perspective l’intérêt du réseau comme canal de vente. Le président poursuit : « Nous sommes une association : notre objectif est d’apporter une certaine ouverture d’esprit à nos membres ».

 

De nouveaux outils pour une nouvelle impulsion

La gestion de l’association a été externalisée via la société Assopreneur, ce qui a apporté une clarification et une simplification des données pour les membres. Parallèlement, l’association s’est récemment abonnée à Jamespot, une plateforme collaborative qui permet d’avoir, en un seul lieu, toutes les informations relatives à l’association. Frédéric Soccard précise : « Via la plateforme, nous disposons de nombreux outils, que ce soit pour le stockage des fichiers, les calendriers, les adresses de contacts, les chats, etc. L’avantage est que chaque membre peut directement avoir accès aux groupes de travail de l’association. Un nouveau membre dans l’association peut donc avoir accès à toutes les données de l’association, depuis un seul espace, que nous appelons e-ADFRI. » Depuis quatre ans, l’association a accueilli beaucoup de nouveaux membres. L’ADFRI comptait 25 entreprises en 2018, et en compte désormais 42 en 2020. Cette impulsion est le fruit d’un certain dynamisme au sein de l’association. « Une équipe de direction externalisée, comprenant une déléguée générale et une déléguée générale adjointe, est venue donner beaucoup de rigueur à l’association depuis quelques années. Cela a demandé un travail important, et nous assistons aujourd’hui au fort développement de l’ADFRI. »

 

En 2020, l’association c’est adaptée et a organisé des rencontres plénières en visioconférences.

L’anniversaire reporté

L’association professionnelle ADFRI a été créée en décembre 2000 : l’année 2020 était donc toute particulière. Contrainte de s’adapter au contexte actuel, l’ADFRI organisera son événement anniversaire en 2021. « L’objectif est de réaliser une rétrospective de la robinetterie industrielle ces 20 dernières années, mais aussi et surtout d’aborder le futur. Quel est l’avenir de la robinetterie industrielle en France et en Europe ? Quelle sera la place des marchés, à l’image du pétrole ? Autant de questions auxquelles des groupes de travail viendront répondre via des réunions ouvertes. Il s’agira de l’événement phare de l’année 2021 pour l’ADFRI. » Entre-temps, l’ADFRI organisera des meet-up sur les salons de la profession. Ces réunions ponctuelles permettront aux professionnels de se réunir sur le stand d’un membre exposant et d’échanger de visu.

Coordonnées générales de l’ADFRI :
www.adfri.org
contact@adfri.org
president@adfri.org

 


Mise à jour du Guide Technique ADFRI

L’ADFRI propose depuis près de sept ans maintenant son Guide Technique ADFRI (GTA). En 2016, l’association avait déjà effectué une importante mise à jour des données, et elle souhaite poursuivre ce travail prochainement. L’objectif est d’apporter des révisions pour rester en adéquation avec les normes qui évoluent. « Notre groupe de travail “Veille technologique” travaillera sur la mise à jour de notre guide. Une nouvelle version devrait être disponible en juin 2021. »

 

Changement de présidence

Selon Frédéric Soccard, « pour garder le dynamisme d’une association, il est important de changer la gouvernance. Je fais partie de ceux qui pensent qu’il ne faut pas faire le mandat de trop. La reprise de la présidence permet d’apporter de nouvelles idées, une nouvelle vision que je n’ai pas forcément. Il est important d’y penser pour soutenir l’impulsion de l’ADFRI. » La mise en place d’une plateforme collaborative au sein de l’association permettra d’ailleurs au successeur de reprendre plus facilement une structure de fonctionnement existante.

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