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Pompes centrifuges : Egger, des pompes simples pour des pompages difficiles

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Vue en coupe de la pompe « Vortex Turo série T » à passage libre intégral.

Les pompes centrifuges sont des « turbopompes » dans lesquelles le fluide refoulé sort de la roue radialement, c’est-à-dire perpendiculairement à l’arbre de la pompe. Ce renversement de direction à l’intérieur de la roue développe des forces centrifuges beaucoup plus importantes que dans le cas des pompes axiales, ce qui entraîne une plus forte poussée de refoulement mais un débit volumétrique moindre. Exception faite pour la pompe « Turo » en raison du retrait de la roue. Témoignage de la société Emile Egger & Cie, PME familiale suisse, indépendante, axée sur le développement et la fabrication de pompes et de vannes de régulation à diaphragme.

La production de pompes et la recherche de solutions innovantes sur le plan de l’hydraulique constituent le coeur de métier de l’entreprise Egger qui figure parmi les leaders dans le domaine des fluides difficiles à traiter, à haut risque d’engorgement et fortement chargés en matières solides. En témoignent ses séries conçues autour du principe de pales ouvertes et semi-ouvertes.

La roue à passage libre intégral est une roue à pales « ouverte » dont la transmission de puissance au fluide refoulé est comparable au principe d’accouplement hydraulique. Elle se distingue fondamentalement des roues mono ou bicanales. En tant que pionnier dans le secteur de la roue à passage libre, Egger n’a cessé d’optimiser ces propriétés hydrauliques particulières. C’est ainsi qu’ont été développés différents types de roue offrant les meilleures conditions pour chaque cas d’application.

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La pompe « Vortex Turo » présente un faible risque d’engorgement avec un refoulement fiabilisé par le positionnement en retrait de la roue et la spirale axiale brevetée.

L’hydraulique de ses pompes « Vortex » répond à un développement tout à fait particulier. Grâce au système « Turo », la majeure partie (85 %) du fluide refoulé est transportée directement du tourbillon primaire au refoulement. Seuls 15 % du fluide sont refoulés et entrent en
contact avec la roue lors du tourbillon secondaire (par comparaison, ce chiffre est toujours égal à 100 % pour les roues fermées).

Rendement élevé et constant grâce à une géométrie des flux optimale

Des fentes d’étanchéité susceptibles de s’user lors d’un refoulement de particules solides n’existent pas dans cette construction. Ceci réduit fortement les effets d’usure et les particules délicates comprises dans le fluide, telles que les cristaux ou les boues activées ne sont pas endommagées.

Retrouvez la suite de cet article dans le Journal des Fluides n°65 – décembre 2014 / janvier 2015.

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