HomeActualitéKSB investit dans la production de robinets pour le gaz liquéfié

KSB investit dans la production de robinets pour le gaz liquéfié

Le bâtiment de 4 400 m2 en construction sera entièrement consacré à la gamme de robinets « Triodis ».

Le spécialiste des pompes, robinetterie et système a investit 12 M€ sur son site de production de La-Roche- Chalais (Dordogne) pour renforcer sa position sur le marché des robinets à papillon cryogéniques utilisés dans le traitement, le transport, la liquéfaction et la regazéification du gaz naturel liquéfié (GNL).

Le projet stratégique concerne l’extension de la production d’une gamme de robinets de haute technologie à triple excentration « Triodis » sous la marque Amri pour fortes pressions (jusqu’à 150 bars) à des températures cryogéniques (- 161°C), qui équipent des installations en mer (plateformes et navires usines) et sur terre pour l’extraction, le traitement, la liquéfaction et le transport du GNL (ou LNG) et de pétrole. Développée par le bureau de R&D KSB-Amri de Gradignan (Gironde) cette gamme vient compléter la gamme de robinets « Danaïs » à double excentration qui a fait du constructeur le leader en équipement des navires detransport du gaz (60 % du parc environ).

Le marché du GNL étant en très forte expansion dans le monde, ces moyens de fabrication nouveaux vont accroître la réactivité de KSB avec des ambitions qui impliquent l’acquisition d’importants moyens d’usinage, soudage, peinture, tests… et la construction d’un nouveau bâtiment de 4 400 m2. Les premiers coups de pioche ont débuté en juillet pour production opérationnelle fin 2015. Une
quarantaine d’emplois nets doit être créée à court-moyen terme sur le site qui emploie déjà 450 personnes. Le centre de production et de compétence de La-Roche-Chalais est consacré à la gamme Amri de robinets à papillon, clapets anti-retour, actionneurs et automation.

Le Conseil régional d’Aquitaine et le Conseil général de Dordogne, attachés au développement de l’industrie sur leur territoire ont décidé de soutenir ce projet de 12 millions d’euros sur deux ans à hauteur de 10 %, soit le maximum autorisé par les réglementations européennes…

Retrouvez la suite de cet article dans le Journal des Fluides n°62 – juin/juillet 2014.

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