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	<title>Le Journal des Fluides &#187; Enjeux</title>
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	<description>L&#039;actualité multisectorielle des produits liquides</description>
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		<title>Pharmacie : produire ici, maintenant et là-bas</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 09:47:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[La France veut-elle rester une terre de production industrielle pharmaceutique ? L’état des lieux diffusé fin 2012 par le cabinet Roland Berger Strategy Consultants, sonne comme un signal d’alarme. Quatre constats y sont dressés. Si la balance commerciale des produits de santé reste performante, les flux s’affaiblissent car ils résultent d’un leadership focalisé sur quelques ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La France veut-elle rester une terre de production industrielle pharmaceutique ? L’état des lieux diffusé fin 2012 par le cabinet Roland Berger Strategy Consultants, sonne comme un signal d’alarme. Quatre constats y sont dressés. Si la balance commerciale des produits de santé reste performante, les flux s’affaiblissent car ils résultent d’un leadership focalisé sur quelques pays d’Europe de l’Ouest et des Etats-Unis, avec des marchés à croissance limitée compte tenu d’un accès aux soins déjà développé. L’export vers les marchés « pharmergents » reste faible. Par ailleurs, les sites français, et particulièrement les sites majeurs, sont chargés à la moitié de leur capacité nominale. Or, la saturation des capacités est un facteur clé de compétitivité. Troisième constat, le secteur enregistre des facteurs pérennes de baisse de production au niveau de la demande, mais aussi un renouvellement limité que la planification n’a pas pallié par de nouvelles productions. Enfin, le développement de la sous-traitance est nuancé par des relais de croissance hétérogènes. Les laboratoires ont privilégié la cession des sites sans effectuer de restructuration et les sous-traitants se retrouvent dans une forte pression de rentabilité quand ils n’ont pas la taille critique.</p>
<p>Des leviers de maintien de la compétitivité ont été identifiés, comme l’assouplissement du cadre législatif de production de générique ou l’encouragement à la production de bio-similaires. Seule une démarche volontariste et collaborative entre industriels, régulateur et pouvoirs publics permettrait d’assurer un meilleur avenir…</p>
<p>Il y a urgence. Une étude mondiale présentée en février par Roland Berger révèle que la moitié des grands laboratoires prévoiraient de délocaliser leurs services administratifs, commerciaux et R&amp;D vers les marchés émergents. Recentrage ou simple ciblage ? L’horizon de la pharmacie française pourrait autant se jouer ici... que là-bas.</p>
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<p><a href="http://www.lejournaldesfluides.com/abonnements/">Journal des fluides n°54 Janvier-Février 2013</a></p>
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<p>Le journal des</p>
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		<title>Agroalimentaire &#8211; Atouts et défis de la filière française</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 07:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a publié fin 2012 un rapport intitulé « Une stratégie publique pour les industries alimentaires ». Ce document, a été rédigé par l’inspection générale des finances (IGF) et le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER). Parmi les propositions, l’augmentation de ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lejournaldesfluides.com/wp-content/uploads/2013/03/JDF-54-page-15.jpg"><img class=" wp-image-3988 alignleft" alt="JDF 54 page 15" src="http://www.lejournaldesfluides.com/wp-content/uploads/2013/03/JDF-54-page-15.jpg" width="471" height="341" /></a>Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a publié fin 2012 un rapport intitulé « Une stratégie publique pour les industries alimentaires ». Ce document, a été rédigé par l’inspection générale des finances (IGF) et le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER). Parmi les propositions, l’augmentation de la taille des entreprises pour leur assurer une compétitivité durable et l’amélioration des dispositifs d’accompagnement des entreprises à l’export et sur l’innovation. Morceaux choisis.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le secteur des industries agroalimentaires (IAA), tel qu’il a été retenu dans le champ d’étude de la mission, couvre des enjeux majeurs pour l’économie française en termes industriels (en 2009, le chiffre d’affaires des IAA représentait 4,2 % de celui des activités marchandes françaises, soit 15 % de l’industrie française et sa valeur ajoutée atteignait 3 % de celle du total des entreprises marchandes françaises), de solde commercial (+ 8,2 Md€ en 2011) ainsi qu’en nombre d’emplois (400 000, soit plus de 13 % des industries manufacturières) répartis sur tout le territoire. Il constitue en outre le principal débouché (70 %) de l’offre agricole française, dont la force et la diversité permettent aux entreprises des IAA de pouvoir se positionner en matière de transformation sur presque tous les produits destinés à l’alimentation. Au-delà, ce secteur est au coeur d’enjeux essentiels en matières nutritionnelle, énergétique, environnementale et sanitaire. Il se caractérise par ailleurs par sa robustesse aux phénomènes de crise, comme en témoigne la bonne résistance des entreprises des IAA en 2008 et 2009 et par sa capacité à retrouver les niveaux de production et de rentabilité antérieurs à la crise dès l’année 2011. Un élément essentiel à la bonne compréhension des enjeux du secteur doit enfin être relevé : celui d’une forte présence de PME, dont la part dans le total est certes éloignée des 97 % fréquemment avancés pour le secteur quand on s’attache aux liens capitalistiques de ces sociétés (il est plus proche des 55 %), mais qui reste tout de même un élément de contexte incontournable pour les IAA. Il ne s’agit pourtant pas là d’une anomalie, ni même d’une faiblesse, car les IAA sont par leur nature même structurellement orientées vers un double mouvement de renouvellement en continu de leurs entreprises de taille moyenne et de croissance de leurs entreprises de grande taille. La présence de ces deux types d’acteurs assure la capacité du secteur à proposer des produits (standardisés) de masse, ou à haute valeur ajoutée, en même temps que des produits de niches.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La France en retrait de l’évolution mondiale pour le leadership des entreprises</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alors même que de nombreux atouts justifient qu’il conserve et développe sa place dans l’économie française et mondiale, ce secteur est aujourd’hui confronté à des défis notables. Le principal d’entre eux est celui de la taille de ses entreprises, encore trop réduite au regard de l’accroissement récent de celles de ses principaux concurrents, notamment américains, britanniques, néerlandais, danois et allemands. La France est en effet restée en retrait de cette évolution mondiale, quand on compare les mouvements de structuration intervenus au cours de la dernière décennie chez nos principaux concurrents européens au mouvement continu mais faible constaté sur la même période au sein du secteur national. La France manque encore d’entreprises leaders dans de nombreux sous-secteurs des IAA. Le second est constitué par la capacité des entreprises du secteur à exporter et à innover, car ce sont deux stratégies qui conditionnent la rentabilité et la pérennité des entreprises, y compris celles des PME des IAA. Le dynamisme à l’export et en matière d’innovation est pour une part importante lié à la taille des entreprises du secteur,mais pas uniquement. L’existence d’une vision stratégique et la présence d’une offre publique de soutien à l’exportation lisible, cohérente et structurée conditionnent également la volonté et la capacité de nos entreprises à exporter, tout comme la mise en oeuvre concertée du soutien public par les principaux acteurs (spécialisés ou non) de l’exportation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour une offre lisible de financement et un soutien à l’exportation comme à l’innovation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">En matière d’innovation, le secteur dispose déjà d’un dispositif public et privé portant une vision d’ensemble à long terme, même si celui-ci pourrait mieux prendre en compte, au-delà des différents thèmes de l’alimentation, les problématiques de compétitivité du secteur ; il bénéficie également d’une offre publique et privée très complète sur les différents thèmes de l’alimentation. L’amélioration du système passera aussi par une meilleure fluidification de la recherche amont vers l’industrie, notamment pour les PME. Partant de ces constats et de ces orientations stratégiques, la mission effectue quatre types de recommandations principales pour l’action de l’État et des acteurs publics qui oeuvrent dans le champ des IAA : en matière de structuration du secteur, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) devrait proposer, en concertation avec les principaux investisseurs spécialistes du secteur, une offre lisible et forte de financement pour faciliter les opérations de rapprochement des entreprises de taille intermédiaire et favoriser l’émergence de leaders dans les sous-secteurs des IAA qui en sont encore dépourvus ; concernant le soutien à l’exportation, l’État doit offrir aux entreprises un lieu d’expertise globale sur le secteur, veiller à réduire les barrières non tarifaires et mieux harmoniser l’action des différents acteurs publics et privés qui interviennent sous son égide ; le soutien à l’innovation du secteur implique pour sa part un appui pour une aide à une protection accrue de l’innovation des entreprises, ainsi qu’une meilleure prise en compte des problématiques plus directement liées à la compétitivité des entreprises ; il doit par ailleurs favoriser une meilleure lisibilité et un fonctionnement plus fluide du paysage riche mais complexe de la recherche et de l’innovation en matière alimentaire ; enfin, l’État doit se réapproprier, via une délégation interministérielle aux industries alimentaires renforcée, une vision et une action stratégiques sur le secteur, à partir des trois thématiques exposées ci-dessus. Pour cela, la DIIA devra à la fois consolider son expertise du secteur, disposer d’une réelle capacité à mobiliser l’ensemble des compétences interministérielles et davantage formaliser son action.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Taux d’utilisation des capacités de production plus stable que dans les autres industries manufacturières </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le secteur des IAA se caractérise également par sa robustesse et sa résilience. Plusieurs éléments démontrent à la fois la résistance du secteur à la crise et sa capacité à rebondir après une période de baisse d’activité comme celle connue en 2008 et 2009. En premier lieu, la production en volume des IAA a mieux résisté que celle des autres industries manufacturières à la crise de 2008 / 2009, ce qui peut sans doute s’expliquer par le fait qu’elle est constituée, en grande partie, de biens de première nécessité. Elle a toutefois progressé moins rapidement, en volume, que la moyenne européenne sur les dix dernières années : y la production des industries agroalimentaires françaises s’est accrue de 4 % en volume entre 2000 et 2010, contre 8 % au niveau européen ; y la production agroalimentaire européenne, dans son ensemble, a certes été en partie soutenue par le très fort dynamisme des IAA des nouveaux États membres ; toutefois, la production française s’est également montrée moins dynamique que celle de ses principaux concurrents, en particulier l’Allemagne et les Pays-Bas. En outre, le taux d’utilisation des capacités de production est plus stable dans les entreprises agroalimentaires que dans les autres industries manufacturières. Celui-ci a chuté brutalement dans l’industrie manufacturière, passant de près de 90 % en 2007-2008 à moins de 75 % lors de la crise de 2009. Il est en revanche resté quasiment constant dans les IAA, aux alentours de 80 %. Les IAA connaissent moins souvent que les autres industries manufacturières des goulots de production : en moyenne sur dix ans, 17 % des entreprises du secteur considèrent qu’elles ont atteint leur niveau de production maximal, contre 25 % dans l’industrie manufacturière. Moins de perte d’emplois qu’ailleurs Par ailleurs, le chiffre d’affaires des IAA a progressé plus favorablement que celui de l’industrie manufacturière, et plus fortement en France que chez nos principaux concurrents européens. Ainsi, entre 2000 et 2010, le chiffre d’affaires des IAA a progressé deux fois plus rapidement que celui de l’industrie manufacturière, en valeur : + 27 % contre + 14 %. Entre 2008 et 2009, il s’est contracté de - 7 %, contre - 13 % pour l’industrie manufacturière. Plus résistantes à la crise, les IAA apparaissent aussi plus résilientes que les autres industries : le rebond du chiffre d’affaires des IAA en 2010 leur a permis de retrouver cette année-là le niveau atteint en 2007. Le chiffre d’affaires des IAA françaises a même progressé depuis dix ans à un rythme équivalent à la moyenne européenne (+ 26 % en valeur entre 2000 et 2010), mais supérieur à celui des IAA de nos concurrents allemands et néerlandais (respectivement + 17 % et + 22 %). Le nombre d’entreprises agroalimentaires en France est également resté pratiquement stable sur dix ans (il n’a en effet connu qu’une légère baisse entre 2000 et 2010), contrairement à l’industrie manufacturière, qui a perdu plus de 10 % de ses entreprises. Pour autant, les créations d’entreprises ont été plutôt moins dynamiques dans le secteur agroalimentaire, du moins sur les années récentes, que dans l’industrie manufacturière. Ce sont davantage les moindres défaillances d’entreprises dans le champ des IAA qui expliquent la stabilité du nombre d’unités. Plus encore que la production ou le chiffre d’affaires, l’emploi salarié dans le secteur agroalimentaire affiche depuis dix ans une bonne stabilité. Sur le champ retenu par la mission, l’industrie agroalimentaire française n’a en effet perdu que 4 000 emplois salariés entre 1999 et 2009 (soit environ 1 %, quand l’emploi dans les industries manufacturières perdait 23 % entre 2000 et 2010), l’année 2009 constituant pourtant le plus fort de la crise pour les IAA. Notons toutefois que cette solidité de l’emploi se retrouve aussi, globalement, dans les autres industries agroalimentaires européennes. Les particularités des exportations des IAA françaises ont déjà été évoquées ci-dessus. Notons simplement que si elles ont, globalement, été affectées par les effets de la crise et le ralentissement du commerce mondial dans des proportions comparables à celles des autres industries manufacturières , elles ont, par la suite, retrouvé une dynamique nettement plus favorable, puisqu’elles ont progressé deux fois plus rapidement que celles des autres industries (+10 % de décembre 2009 à décembre 2011, contre + 5 %).</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Rapport téléchargeable sur http://agriculture.gouv.fr/</strong></em></p>
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		<title>Pharmacie : produire ici, maintenant et là-bas</title>
		<link>http://www.lejournaldesfluides.com/parutions/pharmacie-produire-ici-maintenant-et-la-bas/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 08:29:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>

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		<description><![CDATA[La France veut-elle rester une terre de production industrielle pharmaceutique ? L’état des lieux diffusé fin 2012 par le cabinet Roland Berger Strategy Consultants, sonne comme un signal d’alarme. Quatre constats y sont dressés. Si la balance commerciale des produits de santé reste performante, les flux s’affaiblissent car ils résultent d’un leadership focalisé sur quelques ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La France veut-elle rester une terre de production industrielle pharmaceutique ? L’état des lieux diffusé fin 2012 par le cabinet Roland Berger Strategy Consultants, sonne comme un signal d’alarme.</p>
<p>Quatre constats y sont dressés. Si la balance commerciale des produits de santé reste performante, les flux s’affaiblissent car ils résultent d’un leadership focalisé sur quelques pays d’Europe de l’Ouest et des Etats-Unis, avec des marché à croissance limitée compte tenu d’un accès aux soins déjà développé.</p>
<p>L’export vers les marchés « pharmergents » reste faible.</p>
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<p>Par ailleurs, les sites français, et particulièrement les sites majeurs, sont chargés à la moitié de leur capacité nominale. Or, la saturation des capacités est un facteur clé de compétitivité. Troisième constat, le secteur enregistre des facteurs pérennes de baisse de production au niveau de la demande, mais aussi un renouvellement limité que la planification n’a pas pallié par de nouvelles productions. Enfin, le développement de la sous-traitance est nuancé par des relais de croissance hétérogènes. Les laboratoires ont privilégié la cession des sites sans effectuer de restructuration et les sous-traitants se retrouvent dans une forte pression de rentabilité quand ils n’ont pas la taille critique. Des leviers de maintien de la compétitivité ont été identifiés, comme l’assouplissement du cadre législatif de production de générique ou l’encouragement à la production de bio-similaires. Seule une démarche volontariste et collaborative entre industriels, régulateur et pouvoirs publics permettrait d’assurer un meilleur avenir…</p>
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<p>Il y a urgence. Une étude mondiale présentée en février par Roland Berger révèle que la moitié des grands laboratoires prévoiraient de délocaliser leurs services administratifs, commerciaux et R&amp;D vers les marchés émergents. Recentrage ou simple ciblage ? L’horizon de la pharmacie française pourrait autant se jouer ici... que là-bas.</p>
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<p><a href="http://www.lejournaldesfluides.com/abonnements/">Journal des fluides n° 54 Mars-Avril 2013</a></p>
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		<title>De l’innovation à la vision d’avenir</title>
		<link>http://www.lejournaldesfluides.com/enquete/edito-enquete/de-linnovation-a-la-vision-davenir/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 11:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[La nomination récente par le Parlement européen de Corinne Lepage, comme rapporteur pour le dossier controversé des agro-carburants, associée aux propositions de la Commission européenne de restreindre la conversion de terres en cultures destinées à ce type de production, met sous le feu des médias une question de fond également sous-jacente au débat sur le ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nomination récente par le Parlement européen de Corinne Lepage, comme rapporteur pour le dossier controversé des agro-carburants, associée aux propositions de la Commission européenne de restreindre la conversion de terres en cultures destinées à ce type de production, met sous le feu des médias une question de fond également sous-jacente au débat sur le gaz de schiste. Face à un enjeu énergétique, érigé telle une épée de Damoclès sur le développement mondial de demain, quelle peut être la marge de manoeuvre accessible pour le socle économico-industriel d’aujourd’hui ? Ainsi formulé, notre regard sur ce que l’on appelle la « transition énergétique » se révèle bien plus lié au devenir des parties en présence qu’à une véritable « vision d’avenir ». Cette approche est probablement liée à une question de temps : quelle est l’échéance dans laquelle se projettent les décideurs d’aujourd’hui, c’est-à-dire les politiques et les financeurs ? N’a-t-on pas simplement cadré le « durable » comme pour mieux le digérer aujourd’hui. Et surtout, y-a-t-il place pour l’imagination créative telle celle célébrée de Léonard de Vinci ? Bien sûr, le génie créatif existe ; l’essor des « Nouvelles technologies » en est l’incontournable illustration. Les biocarburants aussi. La question est peut-être simplement d’en ancrer le sens dans le temps. Dans un récent article intitulé « Bioéthanol à base betterave, un atout pour la France ? », notre confrère <i>Techniques de l’ingénieur</i>, souligne chiffres à l’appui que le bioéthanol n’empêche pas la production de sucre en Europe. Et précise : quand les pétroliers et Bercy se réunissent pour savoir comment baisser le prix de l’essence, Alain Jeanroy, directeur général de la Confédération Générale des Planteurs de Betteraves, leur répond qu’« <i>il suffit de mettre des pompes et distribuer le carburant moins cher </i>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>LE JOURNAL DES FLUIDES DéCEMBRE 2012 - JANVIER 2013 N°53</p>
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		<title>La goutte d’eau qui fait déborder le vase</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 11:47:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[1,4 milliards de km3.S’il est peut-être facile à retenir, le volume n’est pas aisé à imaginer. C’est pourtant bien celui dont nous disposons en eau, cette ressource essentielle à la vie dont un nombre croissant de Terriens manque dramatiquement. Le problème tient dans ce que 97,5 % de cette eau est salée. Un problème ? ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>1,4 milliards de km<sup>3</sup>.S’il est peut-être facile à retenir, le volume n’est pas aisé à imaginer. C’est pourtant bien celui dont nous disposons en eau, cette ressource essentielle à la vie dont un nombre croissant de Terriens manque dramatiquement. Le problème tient dans ce que 97,5 % de cette eau est salée. Un problème ? Si la majeure partie de l’eau douce est gelée aux pôles, quelques 9 millions de km<sup>3</sup> d’eau douce sont tout de même accessibles au niveau des mers intérieures et du sous-sol. Certes, cette eau est en majorité non renouvelable, puisque sa fréquence de renouvellement se chiffre en milliers d’années. Il convient donc de réduire en eau de chagrin la ressource à celle issue des précipitations : 40 000 km<sup>3</sup> d’eau douce par an. Suffisant ? Bien sûr. Nous sommes 7 milliards, pour simplifier prenons 10 milliards (horizon 2100), cela nous laisse à chacun 4 000 m3/an. Alors qu’un Français utilise en moyenne 512 m<sup>3</sup>/an et un Américain 1 550 m<sup>3</sup> (chiffres intégrant les usages industriels). L’eau est bien là, il suffit d’aller la chercher. C’est précisément là où l’eau blesse : dans sa répartition. 540 000 m<sup>3</sup> d’eau par an et par habitant en Islande et seulement 7 m<sup>3</sup> au Koweït. Pire encore : son accès. Au Congo, un habitant sur deux n’a pas accès direct à l’eau potable alors que la ressource renouvelable y est de 230 000 m<sup>3</sup> par an/ habitant. Au final, un Terrien sur huit n’a pas accès direct à l’eau potable. La vraie question n’est pas la ressource mais son accès : la distribution et l’assainissement. Il est pour le moins paradoxal que l’on fasse traverser océans et continents à du gaz et du pétrole, mais pas à la source de vie. Sans compter que ces graves déséquilibres ne mettent pas vraiment d’eau sur le feu des conflits de voisinages… Voilà, nous sommes dans le bain : bienvenue au « Forum mondial de la répartition d’eau ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>LE JOURNAL DES FLUIDES février - mars 2012 N°48</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Effet de convergences</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 11:46:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Si le défi de la lutte contre les rejets industriels fait ici l’objet de notre rubrique « Enjeux », force est de constater que l’actualité est riche d’engagements et d’innovations en faveur de l’environnement. Très loin des dérives du « greenwashing » publicitaire, la très nette convergence entre les nécessités environnementales – largement soutenues ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Si le défi de la lutte contre les rejets industriels fait ici l’objet de notre rubrique « Enjeux », force est de constater que l’actualité est riche d’engagements et d’innovations en faveur de l’environnement. Très loin des dérives du « greenwashing » publicitaire, la très nette convergence entre les nécessités environnementales – largement soutenues par une pression réglementaire implacable - et une réalité économique industrielle, s’impose. Les exemples foisonnent, en effet, de démarches dépassant la seule image respectueuse de la planète, pour s’engager dans une véritable logique de développement durable ; c’est-à-dire dans la recherche d’une convergence entre ses trois volets que sont l’environnement, l’économie et le social.</p>
<p>Chacun à sa mesure, les industriels des fluides placent aujourd’hui des notions telles que la réduction des consommations et la valorisation matières et énergétiques au centre de leur travail de R&amp;D. Cette approche constitue le moteur d’innovations durables dans le domaine de la performance et du rendement. De la réduction des coûts d’exploitation menée par Veolia Water (VWSTI), aux économies d’énergie, de carburant et de lubrifiant recherchées par Exxon Mobil, en passant par l’éco-épuration conduite par Phytorem, le recours aux micro-organismes effectué par Eau Pro et Protéus, ou encore la variation de vitesse développée par KSB… la convergence est évidente et affiche ses résultats.</p>
<p>D’autres convergences sont à explorer, à l’image des propositions récemment lancées par la Fédération nationale de l’agriculture biologique dans le cadre du 10e programme d’intervention 2013-2018 des agences, collectivités et acteurs de l’eau. Face aux nitrates et pesticides, l’agriculture biologique peut contribuer à inverser a tendance. Une convergence industrie - agriculture ? out un symbole.</p>
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<p>LE JOURNAL DES FLUIDES DéCEMBRE 2011 - JANVIER 2012 N°47</p>
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		<title>Du pétrole et des idées</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 11:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Mad dog ». Son nom sonne comme celui d’un chef peau-rouge. C’est celui du gisement pétrolier situé dans le « Green canyon block » du Golfe du Mexique. Début septembre, BP y a confirmé la présence d’une « extension significative de la ressource » à environ 1 370 m de profondeur. La veille, Chevron Corporation annonçait la découverte de ressources sur le « Keathley Canyon » voisin. Au même moment, BP officialisait l’exploitation du « Kinnoull » sur l’« Andrew Area » en Mer du Nord. Quelques jours plus tard, Éric Besson, le ministre en charge de l’Énergie, se félicitait de la découverte par Total d’un gisement gazier sur le site d’Absheron (Azerbaïdjan), point stratégique du « corridor sud » d’approvisionnement européen en gaz du Caucase et d’Asie centrale. Et Total signait un accord d’exploration en offshore profond avec Talisman Energy dans le détroit de Macassar, en Indonésie. Sans oublier les champs australiens, d’Amérique du Nord, et le débat récent sur l’exploitation de ressources méditerranéennes situées hors juridictions nationales… Nous le vivons au quotidien, le monde des hydrocarbures bouge. Certes davantage aux plans géopolitique et économique, mais pas seulement. Les tendances s’invitent souvent par la petite porte. Les pionniers texans en savent quelque chose.</p>
<p>Exemple ? Les circuits courts portés par l’exigence environnementale. L’énergie n’y échappe pas, son transport est un défi. Dans cet esprit, l’entreprise Greenwatt vient d’inaugurer une unité de 1,7 MWh électrique et 1,68 MWh thermique par jour à Moissac (82) fonctionnant à partir de melons impropres à la consommation. Cette technologie performante s’appuie sur une double étape (hydrolyse et acidogénèse + acétogénèse et méthanogénèse) testée sur un site de traitement de chicons en Belgique. L’innovation n’est pas une question de proportion, ni d’exclusivité.</p>
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<p>LE JOURNAL DES FLUIDES OCTOBRE-NOVEMBRE 2011 N°46</p>
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		<title>Le déplacement ne fait que commencer</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 11:45:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 1er août, Thierry Pilenko, le pdg de Technip, a reçu le premier ministre écossais, Alex Salmond. Objet de la rencontre : le lancement officiel de l’activité « éolien offshore » du groupe spécialisé dans l’ingénierie  et la construction de projets clés en main pour les secteurs du pétrole et de la pétrochimie. En guise ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er août, Thierry Pilenko, le pdg de Technip, a reçu le premier ministre écossais, Alex Salmond. Objet de la rencontre : le lancement officiel de l’activité « éolien offshore » du groupe spécialisé dans l’ingénierie  et la construction de projets clés en main pour les secteurs du pétrole et de la pétrochimie. En guise de mise en bouche, Technip a signé avec Iberdrola, leader mondial de l’énergie éolienne, un protocole d’accord pour répondre à l’appel d’offres lancé en juillet par le gouvernement français pour la construction de 600 éoliennes offshore (6 000 mégawatts). Programme destiné à hisser l’énergie renouvelable au quart des besoins français en électricité d’ici huit ans.</p>
<p>De son côté, le CEA, aujourd’hui « Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives », investit dans d’importants programmes de recherche pour explorer la production d’énergie par les micro-organismes. Pour de futurs « biocarburants de troisième génération », mais aussi sous forme de production d’hydrogène, voire d’électricité, notamment par les micro-algues.</p>
<p>L’énergie gagne les océans. L’exploitation de la houle et des marées en témoignent aussi. Et le déplacement ne fait que commencer : seuls 3 % des 55 millions de km² de bassins sédimentaires océaniques profonds ont fait l’objet d’exploration pétrolière. Avec la marge brésilienne, l’Atlantique nord, l’Arctique, le golfe du Mexique ou celui de Guinée, l’offshore profond redistribue les cartes. Autre déplacement majeur : la consommation. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) vient de réviser ses prévisions sur la demande mondiale de pétrole. La hausse de 1,5 % par rapport à 2010 résulte, à quelques barils près, uniquement de la croissance des pays émergents. En utilisant 20,3 % des ressources énergétiques de la planète, la Chine confirme son rang de premier consommateur mondial.</p>
<p>LE JOURNAL DES FLUIDES JUILLET - AOÛT 2011 N°45</p>
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		<title>Assemblage vs cuisine du chef ?</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 11:44:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il n’est point nécessaire d’être fin gastronome pour percevoir l’orientation culinaire donnée depuis quelques décennies au contenu de nos assiettes. La société moderne a installé dans notre quotidien de consommateur une nouvelle forme de cuisine, souvent désignée sous le vocable de « cuisine d’assemblage ». Celle-ci se différencie de la cuisine traditionnelle en ce qu’elle ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’est point nécessaire d’être fin gastronome pour percevoir l’orientation culinaire donnée depuis quelques décennies au contenu de nos assiettes. La société moderne a installé dans notre quotidien de consommateur une nouvelle forme de cuisine, souvent désignée sous le vocable de « cuisine d’assemblage ». Celle-ci se différencie de la cuisine traditionnelle en ce qu’elle repose sur des produits, généralement préparés ou semi-préparés par l’industrie agroalimentaire, accommodés selon un simple protocole d’assemblage. Le rapport avec les fluides ? Ceux-ci y tiennent, bien sûr, une part importante. Notre enquête sur les émulsions présentée ici peut légitimement faire penser à ce que l’on appelle la « cuisine moléculaire » destinée à optimiser les réactions chimiques qui s’opèrent lors de mélanges, cuissons ou diffusions d’arômes. Mais la question du jour n’est pas là.</p>
<p>Où donc alors, me direz-vous. À y bien regarder, la grande diversité des industriels concernés par les fluides a, elle aussi, intégré cette notion d’assemblage. Au côté du savoir-faire de professionnels centrés sur l’une ou l’autre application, certains développent une offre globale permettant de prendre en charge l’intégralité d’un besoin, d’une installation ou d’une filière. Entre cette polyvalence d’assemblage et la politique de niche se joue la confrontation. Mais, plutôt que d’opposer le « pot de fer contre le pot de terre », le fast-food à la tradition, la logique financière face à celle de l’expertise, n’y a-t-il pas – comme toujours – une voie médiane ? En cuisine comme pour les fluides, ni l’expertise, ni l’industrie ne se suffisent à elles mêmes. L’agroalimentaire met en scène les grands chefs et la cuisine du terroir développe ses propres filières. Dans un sens comme dans l’autre, l’inspiration vient d’en face.</p>
<p>À méditer ?</p>
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<p>LE JOURNAL DES FLUIDES MAI-JUIN 2011 N°44</p>
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		<title>Stockage NF EN 13 121 : Qualité de fabrication garantie</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 12:16:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natacha</dc:creator>
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		<category><![CDATA[fabrication]]></category>
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		<category><![CDATA[matériau composite]]></category>
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		<category><![CDATA[NFT 57 900]]></category>
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		<category><![CDATA[plasticom composites]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette gamme fabriquée en France est conçue en matériau composite conforme à la nouvelle norme européenne « NF EN 13 121 » qui remplace la norme française NFT 57 900 et garantit la nature du matériau et, par conséquent, la qualité du stockage. Chaque type de composite utilisé est qualifié, chaque matériau entrant dans sa ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3710" title="jdf 51 p 20" src="http://www.lejournaldesfluides.com/wp-content/uploads/2012/09/jdf-51-p-201-160x120.jpg" alt="" width="160" height="120" />Cette gamme fabriquée en France est conçue en matériau composite conforme à la nouvelle norme européenne « NF EN 13 121 » qui remplace la norme française NFT 57 900 et garantit la nature du matériau et, par conséquent, la qualité du stockage. Chaque type de composite utilisé est qualifié, chaque matériau entrant dans sa constitution doit répondre à un cahier des charges exigeant. L’utilisateur se voit ainsi garantir qu’aucun matériau bon marché ne rentre dans la recette de fabrication. Cette mesure est destinée à mieux informer sur le rapport coûts/ qualité. De plus la qualification de chacun des compagnons travaillant dans les ateliers est validée par un organisme extérieur. Produits chimiques corrosifs, produits alimentaires, liquides et pulvérulents, un large choix de solution de stockage à redécouvrir.</p>
<p style="text-align: justify;">Constructeur : Plasticom Composites.</p>
<p>.</p>
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